circuler dans la ville

A Bamako côté circulation, le piéton n’a jamais raison. Faites donc très attention !
Peu de Maliens connaissent et respectent le code de la route. En cas d’accident, soyez donc très prudent, car beaucoup de bamakois n’ont ni permis, ni assurance, et les constats sont souvent fantaisistes. Tentez plutôt de régler le problème à l’amiable, sinon laissez agir votre assurance, surtout s’il y a un blessé.

Par ailleurs, comme toutes les villes du monde, Bamako est dotée d’un réseau de transport en commun assurant le déplacement de sa population, de plus en plus mobile et cosmopolite. Des autobus aux taxis, de ces moyens de transport très particuliers appelés « sotramas » aux « dourounis », les usagers ont l’embarras du choix pour se déplacer en ville.

 

Ces fourgonnettes appelées « Sotramas »

Ces minicars verts, aux parois découpées en guise d’ouverture, d’aération et de fenêtres, peuvent accueillir une vingtaine de personnes sur leurs bancs en bois. Peu confortables, les sotramas restent moins chers que les autres types de transport (de 125 à 300 FCA), et parcourent les quatre coins de la ville de 4h du matin à 22H. Ils  ont un trajet bien précis, mais ils offrent à leurs clients la possibilité de marquer un arrêt demandé à n’importe quel moment.

 

Les « Dourounis » ou « bâchés »

Dourouni signifie « 25 FCFA », soit le tarif d’une course en ville, il y a quelques années. Aujourd’hui, circuler dans ces camionnettes aménagées, peut vous coûter jusqu’à 150 FCFA. Un moyen de transport qui disparaît peu à peu au profit des Sotramas.

 

Les autobus

Plus spacieux et confortables que les sotramas, les autobus peuvent recevoir des passagers en grand nombre, et coûtent 125 FCFA par voyage et par personne.

 

Les taxis

A Bamako, les taxis sont jaunes.
Pas de bornes, ni de numéro d'appel, mais vous en trouverez facilement sur tous les grands axes et tous les quartiers. La course est négociable selon le parcours, car les taxis ne sont pas munis de compteur de course. Renseignez-vous quant aux tarifs auprès des locaux de votre quartier ou de vos amis bamakois.

La petite course est fixée à 750 FCFA, la moyenne course à 1500 F et la grande course à partir de 2000 F. Et mieux vaut négocier le prix avant de monter dans le taxi.

 

Les autocars

Ils appartiennent dans la plupart des cas à des compagnies qui les utilisent pour le transport en direction des différentes régions du Mali. Les plus connues étant : Bittar Trans, Binké Transport et Ghana Transport. Pour planifier un voyage en région par la route, rendez-vous à l’autogare centrale de Bamako, dans le quartier de Magnambougou. Pas de service de restauration, prévoyez donc des encas et de l’eau, les autocars faisant des poses en chemin.

 

Location de voitures

Pour vos déplacements en région ou dans la capitale, voici quelques bonnes adresses de location de véhicules :

La Malienne de l’Automobile
Djélibougou / Route de Koulikoro / BP E 3105
Tel : (+223) 20 24 67 68
Fax : (+223) 20 24 12 41

ADA Location
Banankabougou / Rue 607 / Porte 12 / BP E 2877
Tel : (+223) 20 20 76 47

Afrique Auto
Quartier du Fleuve / Rue Karamoko Diaby / BP 1975
Tel : (+223) 20 23 92 82
Fax : (+223) 20 23 29 60
Djenné Location
Centre ville, dans les locaux du Grand Hôtel Azalai
Tel : (+223) 20 22 24 92

Avis Location
Hamdallaye ACI 2000
Tel : (+223) 20 29 84 00

Auto Tours
Hamdallaye ACI 2000 / locaux de l’Hôtel Nord-Sud Azalai
Tel : (+223) 20 29 69 01

Locatours S.A.R.L.
Avenue Al Qood
Tel : (+223) 20 21 01 33

 

Les motos

Depuis l’apparition de motos chinoises, le nombre de motocyclistes à doubler à Bamako, notamment parmi les jeunes. La circulation à Bamako peut s’avérer être un parcours du combattant, car qu’il n’existe quasiment pas (ou très peu) de routes séparées réservées aux piétons et aux véhicules à deux roues. Les motos ont cependant l’avantage d’être rapide et vous permettent d’aller plus vite en cas d’embouteillage. Cependant, si vous optez pour ce moyen de transport, un seul conseil est de rigueur : portez un casque.
Idem pour le vélo, tout aussi pratique, mais moins répandu.

 

Quelques conseils pour la route...

Comme partout ailleurs, les routes des grandes capitales peuvent très vite devenir impraticables à certaines heures, notamment lorsqu’il est question des périodes de pointe, le matin de bonne heure et en fin d’après-midi. Il est donc fortement recommandé de maîtriser l’accès aux raccourcis pour ne pas se retrouver emprisonné dans des embouteillages sans fin, et ce, surtout au centre-ville.
Pour les résidents du côté du Pont des Martyrs, opposé au centre-ville, donc à partir du quartier de Badalabougou, pensez à emprunter le Pont du Roi Fadh entre 16h et 18h si vous voulez vous rendre en ville, car la circulation devient à sens unique en provenance de la ville, vers le Pont des Martyrs. Pour ce qui est des horaires du matin, entre 7h et 9h, ceux qui résident derrière le Pont des Martyrs devront emprunter le Pont du Roi Fadh pour se rendre au côté opposé au centre-ville, car la circulation s’effectue en sens unique sur le Pont des Martyrs. Cependant, des barrages policiers sont placés sur les routes concernées par la circulation en sens unique, de manière à ce que les automobilistes et motocyclistes soient avertis à l’avance quant à la route à prendre. N’hésitez pas à demander tous les renseignements nécessaires aux agents de police, aux chauffeurs de transport en commun ou aux personnes de votre quartier.

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